RENCONTRE AVEC SÉBASTIEN LILLI, L'EXPLORATEUR DES MYSTÈRES
Découvrez Sébastien Lilli, une figure captivante aux multiples facettes. En qualité de Président de l’INREES et rédacteur en chef d’Inexploré et d’INREES TV, il nous convie à explorer son univers où expériences hors du commun et médias se rencontrent. Dans cette interview, plongez dans son parcours, explorez les mystères qui l’animent, et percevez son regard unique sur le monde extraordinaire qui nous entoure. Une opportunité de découvrir la facette fascinante de la vie selon Sébastien Lilli.
Depuis combien de temps êtes-vous passionné par les expériences et phénomènes extraordinaires ? Qu’est-ce qui a déclenché cette quête d’harmonie et de sens ?
Adolescent, j’ai traversé ce que l’on appelle une « nuit noire de l’âme ».
Je suis né avec la passion des arts. J’ai donc grandi avec le souhait d’intégrer une prestigieuse école d’art à Paris. Évidemment, le destin est imprévisible et l’univers s’en est mêlé. Mes dossiers ont été égarés, et une série de catastrophes a émaillé mon parcours, aboutissant à deux refus successifs malgré mon acceptation préalable dans cette école. Cela a ouvert la voie à un autre chemin dans ma vie.
Adolescent, j’ai traversé ce que l’on appelle une « nuit noire de l’âme« . Mes valeurs se sont alors fragmentées, mes repères se sont effondrés et mes croyances ont été véritablement bouleversées. Ça a été un épisode terrible, mais aussi, à la fois, assez extraordinaire.
Dans la nuit de cette expérience-là, des bougies se sont allumées et des lumières sont apparues. Certaines expériences extraordinaires que j’ai vécues à l’adolescence m’ont ouvert à l’invisible. J’ai développé une profonde aspiration pour la spiritualité, réalisant que la réalité est bien plus vaste que ce à quoi nous sommes habitués. J’ai aussi pris conscience que j’avais peut-être vécu des expériences dans mon enfance, tout comme de nombreuses autres personnes.
J’ai aussi vécu des phénomènes extraordinaires, parfois sans vraiment m’en rendre compte, parfois ignorés ou relégués au second plan, car on vit dans une société qui n’a pas vraiment l’habitude d’en parler ouvertement.
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Comment est née l’idée de créer l’Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires (INRESS) et quelle est sa mission principale ?
À l’âge de 20 ans, je cherchais un projet qui aurait du sens pour moi. Bien que j’aie suivi une formation en communication visuelle dans une école privée, je ressentais le besoin d’explorer davantage les autres possibilités. Je souhaitais trouver un projet qui toucherait à la fois à l’extraordinaire et à la spiritualité. Et de manière surprenante, une synchronicité s’est produite. J’ai découvert les statuts déposés par Stéphane Allix en 2007 et j’ai pris l’initiative de le contacter. Nous nous sommes rencontrés, avons bien accroché, et j’ai rejoint cette aventure dès les semaines suivantes…
Au départ, cette aventure était assez floue. Stéphane avait perdu son frère dans un accident de voiture en Afghanistan et à partir de ce moment sa vie a été bouleversée. Il souhaitait donc explorer davantage la question de l’après-vie.
Existe-t-il une vie après la mort ? Quelles enquêtes ont été menées à ce sujet ?
Cela rejoignait parfaitement mes propres interrogations existentielles sur l’invisible et la conscience, apparues pendant mon adolescence. Nous avons alors décidé de co-créer ce qui est devenu au fil du temps un laboratoire d’idées, mêlant science et spiritualité. Notre ambition était de nous pencher sur des expériences qui ne cadrent pas avec le modèle scientifique, rationnel et habituel de notre compréhension du monde, mais qui pourtant sont vécues par des milliers de personnes à travers le monde. En explorant ces phénomènes extraordinaires, nous avons réalisé que nous avions deux ambitions. La première était de réconcilier le visible et l’invisible, reconnaissant que l’invisible fait intrinsèquement partie de nos vies. En tant qu’êtres incarnés, nous avons besoin de nous connecter à nos cellules, à notre monde émotionnel et à notre vie intérieure, voir à notre dimension karmique. La deuxième ambition était de faire de cette exploration une voie de spiritualité, un cheminement vers le meilleur de soi-même. C’est là que réside également l’intérêt pour l’extraordinaire.
Ainsi, l’INREES est devenu une sorte de label de confiance, un phare nous guidant vers la reconnaissance de ces phénomènes, notamment à travers l’édition du magazine Inexploré qui est devenu un média à 360° avec une plateforme digitale, une télé, et un magazine papier.
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En spiritualité, l’encens sert à se connecter aux divinités et aux esprits, favorisant une atmosphère propice à la méditation, la prière et la réflexion. Chaque parfum d’encens est associé à des propriétés spécifiques et des utilisations spirituelles.
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Pouvez-vous partager certaines des principales réflexions ou découvertes que vous avez faites dans le cadre de votre travail, et comment cela a impacté votre compréhension de la vie ?
J’ai toujours du mal à donner une priorité aux découvertes, aux rencontres et aux événements qui ont marqué ma vie. Il y a certaines expériences qui peuvent bouleverser notre réalité à différents niveaux. Je pense que la découverte qui passionne le plus grand nombre de personnes, est celle de s’apercevoir qu’il y a sans doute une vie après la mort.
Actuellement, nous disposons de nombreuses preuves fascinantes à ce sujet, ce qui remet complètement en question notre paradigme matérialiste et nous pousse à redéfinir notre compréhension en adoptant un paradigme spirituel. Cela nous positionne en tant qu’êtres spirituels vivant une expérience terrestre, ce qui est particulièrement captivant. Si l’on aborde brièvement le sujet, il se trouve que la science s’est penché sur la définition de la mort, et il s’avère que c’est un processus extrêmement complexe. La mort n’est jamais catégorique… Nos cellules, par exemple, ne meurent pas toutes en même temps. Même après la déclaration de notre mort, certaines de nos cellules survivent, tandis que d’autres ont déjà cessé de fonctionner. Ainsi, la mort est plutôt un processus, il faut la voir comme une transformation ou une métamorphose, tant sur le plan matériel qu’immatériel.
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« La mort est la seule destinée que nous partageons tous, quel que soit le chemin que nous empruntons dans la vie. »
Paulo Coelho
Pendant longtemps, la respiration et le battement du cœur étaient au centre des études sur la vie et la mort. Cependant, des personnes ont réussi à survivre à un arrêt cardiaque de plus de 24 heures ! La mort ne peut donc pas s’apparenter à un arrêt cardiaque. On a ensuite pensé que le cerveau était le facteur décisif de la mort. Si notre cerveau cesse de fonctionner, alors nous mourrons. Mais non ! Des expériences extraordinaires, comme celle de Pamela Reynolds, qui a été opérée alors qu’elle souffrait d’un anévrisme, ont montré que la conscience ne semble pas être située dans le cerveau. Son opération était complexe, son cœur et son cerveau étaient à l’arrêt, en état de mort clinique pendant près d’une heure. Son sang était drainé à l’extérieur et son corps refroidi afin d’être plongé en hypothermie. Et figurez-vous que dans des conditions où il était impossible pour elle de percevoir le monde, elle est revenue à la vie en se souvenant de tout ce qui s’était passé durant l’opération, y compris les anecdotes prononcées par tous les médecins !
Ces expériences suggèrent l’existence d’une conscience au-delà du temps et de l’espace, survivant à ce que nous appelons la mort.
Cela bouleverse profondément notre conception selon laquelle notre corps de chair est l’aboutissement ultime de la réalité. Il existerait donc un autre monde, invisible, décrit par la physique quantique comme un océan d’informations, le monde des origines selon Platon. Notre réalité matérielle et terrestre n’est donc peut-être qu’une manifestation, un mirage dans lequel nous vivons pour apprendre des choses. Cela remet en question notre paradigme et soulève des questions vertigineuses sur nos priorités au quotidien.
Cela nous appelle à vivre différemment, à réfléchir si nous choisissons de suivre la voie de l’ego, celle de la compétition, de la guerre, ou si nous préférons emprunter la voie du cœur, celle qui nous épargne la souffrance. Généralement, les spiritualités nous invitent à vivre l’expérience la moins douloureuse possible dans ce monde, tout en donnant le meilleur de nous-mêmes. Cela implique de considérer la vie sous une perspective nouvelle, et c’est justement l’état d’esprit de ceux qui reviennent d’une expérience de mort imminente, comme Pamela.
Notre présence ici n’est pas simplement pour survivre et lutter dans un monde perçu comme dangereux, mais plutôt pour apprendre, afin de prioriser nos valeurs, choisir nos objectifs et nos missions de vie. En tant qu’êtres spirituels incarnés sur Terre, il se peut que nous soyons ici pour une bonne raison.
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- Comment abordez-vous la crédibilité et la rigueur scientifique dans votre travail au sein de l’INRESS, étant donné la nature souvent controversée des sujets que vous explorez ?
Avant tout, il est crucial de comprendre que la science peut être divisée en deux branches distinctes. D’un côté, les sciences dures se présentent avec des outils et des cadrans de mesure, opérant dans un paradigme où les preuves reposent exclusivement sur des données matérielles, et des expériences reproductibles. Sauf qu’aujourd’hui, on n’est pas capable de mesurer l’existence d’un autre monde avec ces outils, ce qui crée une difficulté à appréhender ces phénomènes.
Les sciences humaines ont, elles, compris la nature diverse des expériences de vie, variant d’un individu à l’autre, mais elles peuvent réaliser des recoupements. Or, des expériences telles que l’amour ou le bonheur ne sont pas reproductibles à volonté, et l’idée de provoquer délibérément une expérience de mort imminente pour étudier les résultats pose des problèmes éthiques évidents. La subjectivité est associée au principe même de conscience.
Les sciences humaines, grâce à l’écoute et au témoignage, peuvent recueillir des informations, reconnaître si la personne est digne de confiance ou si elle peut avoir d’éventuels troubles psychiatriques qui pourraient donc faire penser à une hallucination ou à d’autres formes de psychopathologie qui nous demandent un peu de prudence et de discernement.
Toutefois, avec des millions de personnes chaque année ayant vécu ou rapporté des expériences de mort imminente, il devient possible de considérer ces témoignages avec un certain niveau de recoupement, non pas pour prouver que l’au-delà existe, mais plutôt de reconnaître que c’est une hypothèse probable qui nécessite une poursuite des recherches.
Les sciences dures rencontrent des difficultés à appréhender ces expériences, mais le champ des sciences humaines nous offre une compréhension plus approfondie de nous-mêmes. Les philosophies pluri-millénaires comme le bouddhisme ou l’hindouisme soulignent l’importance de se connaître soi-même pour comprendre l’univers et les dieux. En effet, la réalité est profondément mystérieuse et impalpable. L’invisible joue un rôle majeur dans notre expérience subjective du monde, et cela doit nous inviter à une approche plus intime du réel.
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- Quelle est votre vision concernant l’avenir des recherches sur les expériences extraordinaires et leur impact sur la société ? Anticipez-vous des évolutions majeures dans la compréhension publique de ces phénomènes au fil du temps ?
C’est une question complexe, car les recherches sur ces sujets existent depuis longtemps, et un ensemble de preuves démontre l’existence de cette réalité invisible. Mais le changement demande du temps. Prenons l’exemple de la physique quantique : le prix Nobel de physique de l’année dernière, a définitivement confirmé un théorème formulé il y a près… de 100 ans ! Ainsi, la société et le paradigme dans lequel nous évoluons progressent à un rythme extrêmement lent, c’est ainsi. Alors, il semble crucial aujourd’hui de continuer l’exploration, afin de mieux baliser le chemin, et médiatiser ainsi l’extraordinaire de manière inspirante et respectueuse. C’est là, à mon avis, le défi principal de notre époque. Il ne s’agit pas tant de trouver quelque chose qui reste difficile à prouver, mais plutôt de proposer de nouvelles hypothèses et théories, qui vont nous aider à reconceptualiser la réalité.
« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » Mahatma Gandhi
Nos croyances et certitudes sont fragiles, comme le montrent chaque défi et chaque épreuve auxquels nous sommes confrontés. Notre modèle est en constante évolution, et nous sommes probablement encore très loin de comprendre toutes les subtilités et les rouages du monde. Il est essentiel de replacer la science et notre paradigme dans un cadre beaucoup plus humble. Nous sommes des êtres déjà très évolués, mais avec encore beaucoup de progrès à accomplir et beaucoup à apprendre sur la réalité qui nous entoure.
En adoptant une attitude prétentieuse sur la façon dont fonctionne le monde, ce que nous devons faire ou ne pas faire, nous nous privons finalement non seulement de nouvelles découvertes, mais aussi d’un changement de paradigme nécessaire pour avancer vers une civilisation dont l’objectif principal est de vivre en harmonie ; avec soi-même, les autres, le monde, l’univers et la nature. Ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle !
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Qu’est-ce qui a motivé le choix du thème du « Karma » pour le numéro de janvier de Magazine Inexploré ?
Nous vivons dans un monde qui est constamment en guerre et dans lequel chacun pense détenir la vérité, attaque sans réfléchir et sans remettre en question ses propres convictions. Cela illustre parfaitement le phénomène du karma. Ainsi, nous nous sommes demandé comment être quelque peu utile dans ce monde. La réponse s’est trouvée dans cette étude de la loi de cause à effet. On nous enseigne que nos actions et paroles sont étroitement liées à nos pensées et émotions, qui à leur tour sont connectées à nos intentions. Cette puissance vibratoire cristallise des informations qui se diffusent dans nos corps et dans l’univers.
Aujourd’hui, je pense qu’il est impératif de se pencher sur notre vie émotionnelle, nos pensées, les mémoires transgénérationnelles, et tout ce qui nous pousse vers l’avant. Sommes-nous conscients de nos actions ? Personnellement, je ne le pense pas, mais c’est une question cruciale. Nous avons donc un travail conséquent à faire sur nous-mêmes. Mais ce qui est extraordinaire, c’est que dès lors, les difficultés se transforment en leviers !
Nous comprenons que nous avons un libre-arbitre pour rompre avec les schémas répétitifs et les comportements négatifs. Nous avons le pouvoir de nous responsabiliser, d’oser être authentiques, et surtout de nous réconcilier avec le monde. C’est cela qui nous a motivés pour ce nouveau numéro du magazine Inexploré.
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La notion de « Karma » est fréquemment liée à une perception de « fatalité » et de « vengeance ». Estimez-vous que les individus ne saisissent pas pleinement sa véritable signification ?
Bien sûr, tout à fait. C’est l’une des raisons pour lesquelles Inexploré s’y intéresse spécifiquement. Souvent, la notion de karma est caricaturée. Elle est perçue comme l’idée que chaque action entraîne une conséquence. Point. Mais ce qui est intéressant, ce n’est pas simplement de se pencher sur les conséquences, mais de s’interroger surtout sur les causes ! Et donc les conséquences de demain. En s’intéressant aux conséquences futures, on s’intéresse à nous-mêmes, à nos pensées, à nos émotions et à nos intentions d’aujourd’hui.
L’intérêt de ce dossier réside donc dans le fait de sortir d’une culpabilité excessive, de surmonter nos peurs et de mettre fin à toute forme de déresponsabilisation en nous engageant vers un avenir meilleur.
« Les pétales du karma, semés par nos actions, récoltent les fleurs de notre destinée. »
Évidemment, le terme « karma » n’est pas un concept de vengeance, de punition, voire de fatalité. Nous conservons notre libre-arbitre… Ainsi, la question fondamentale est de savoir quelle expérience nous voulons vivre. Ce qui est merveilleux avec la notion de karma, c’est qu’elle nous place dans une perspective d’ouverture plutôt que dans une posture de fermeture et de conséquences punitives, contrairement à ce qu’on a tendance à croire.
Explorez la sérénité en récitant des mantras ou simplement en comptant, créant ainsi des vibrations positives pour apaiser votre être.
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Est-ce qu’il y a des domaines de recherche ou de sujets que vous aimeriez explorer davantage à l’avenir?
Ah, cela ne manque pas ! Nous avons l’ambition d’être des pionniers dans ce domaine, c’est-à-dire d’oser prendre des risques et de mener des expériences, que ce soit dans nos documentaires ou dans notre magazine. Dans le prochain numéro qui sortira fin mars, nous avons sollicité un astrologue pour décrypter le phénomène des expériences de mort imminente dans le contexte de l’astrologie. Peut-être que l’astrologie pourrait être une clé pour comprendre ces expériences souvent bouleversantes. Les personnes qui ont vécu une EMI reviennent souvent avec des valeurs différentes et une vie profondément transformée. La question est donc de savoir si ces moments cruciaux peuvent être interprétés à travers l’astrologie. La réponse sera dévoilée dans le prochain numéro.
Il y a effectivement plein de sujets qui nous motivent au quotidien. Nous nous trouvons à l’aube de nombreuses nouvelles recherches qui contribueront à décrire les contours de ces phénomènes et de cette réalité. Il y a mille et une choses à explorer, et nous espérons sincèrement, avec Inexploré, être partie intégrante de ces explorations, de les soutenir, voire d’être force de proposition.
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Comment les différents aspects de votre carrière, tels que votre travail à l’INRESS ainsi que votre travail pour le Magazine Inexploré, se rejoignent-ils ? Est-ce que votre travail contribue à votre mission personnelle de quête de sens ?
« Nous sommes comme des étoiles, nous brillerons toujours, mais souvent plus intensément ensemble. »
S.A. Sachs
Je suis tombé dans la marmite à l’âge de 20 ans, et aujourd’hui, j’en ai 37. J’ai consacré ces 17 dernières années de ma vie à l’INREES et à Inexploré. J’ai choisi cette voie pour une raison : je pense que cette aventure est vectrice de sens et qu’elle est également d’intérêt général et d’utilité publique. En mettant en lumière de nouveaux rôles tels que ceux des intuitifs, des médiums, des astrologues, des géobiologues ou même des thérapeutes transpersonnelles, nous ouvrons la porte à de nouvelles professions et à de nouvelles interactions pour vivre mieux nos vies. Il est essentiel de reconsidérer la place de ces individus…On se rend compte aujourd’hui que certains hôpitaux possèdent une liste de guérisseurs et de coupeurs de feu, discrètement rangée dans leurs tiroirs, qu’ils utilisent lorsqu’ils sont confrontés à des cas qui les dépassent. Ces personnes obtiennent parfois des résultats plus probants que la médecine, bien que cela soit considéré comme exceptionnel.
C’est cela, le nouveau monde : passer d’une société du « ou » à une société du « et ». Sur le plan personnel, cela représente un engagement profond pour moi. Par exemple, je ne suis pas simplement un être au prisme scientifique ou spirituel, mais plutôt un être à la fois scientifique et spirituel ! C’est notre ambition : vivre dans la réalité visible tout en tenant compte des enjeux qui se cachent dans l’invisible. En somme, c’est un chemin de vie pour moi, et j’espère continuer cette exploration pendant très longtemps.
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